A la chasse au dahu

Je me suis bien équipé, paire de jumelles PERL à fort grossissement, chaussures adéquates pour affronter les pentes abruptes des massifs savoyards, appareil photo en bandoullière … La Totale.

Parti en balade avec de jeunes neveux et nièces, quel plaisir de leur expliquer les particularités physiques de l’animal, adapté à la pente, son habitat … Bon, on a un peu brodé sur l’histoire avec leur père mais on les a bien captivés les loulous. Les rêves restent permis dans le regard des enfants scrutant les prés et forêt. Happy !

Et un scoop, et bien, nul dahu en vue malgré toutes mes multiples observations (NDLR : la photo ci-dessous n’est pas un dahu)

dahu_ou_pas

Au final, je l’ai dessiné sans investir dans le trait sur la différence entre les pattes (l’adaptation physiologique amont / aval). Préservons la légende. Mais, la petite « trouvaille », c’est la fiche Wikipedia  de l’animal (petite joie en rentrant de vacances).

Oui, la trouvaille, c’est une page Wikipedia pour le Dahu (qu’on peut écrire avec un « T » à la fin soit « dahut ». J’aurais pu me documenter plus intensément si je l’avais consulter avec de dessiner mais bon …Not so bad ;)

jumelles dessin_dahu

Lettre confinée pour plus tard

« J’ai griffonné ça, c’est à prendre ou à laisser, voilà ». Huguette dans « Scène de Ménages – M6″

Partager une expérience certainement devenue commune pour nombre d’entre nous : ne pas sortir de chez soi durant deux semaines.

C’est à dire, ne pas mettre les pieds en dehors de l’appartement, hormis pour prendre l’air quelques instants sur le balcon (petit mais costaud).

selfie_balcon_20200410
Je pense n’être jamais resté aussi longtemps sans sortir de chez moi. Heureusement, l’entourage familial était bien présent. Déjà la chance de ne pas être seul, le contact humain réel et le virtuel (skype) sont appréciables. Le concours de circonstances qui m’a conduit à demeurer enfermé ? Une immense fatigue constatée aux premiers jours des annonces gouvernementales des mesures de confinement, deux jours immobilisés au lit (19 et 20 mars) avec courbatures, fièvre, maux de ventre et d’estomac, aucun appétit, etc.

Certains proches m’ont confié que j’étais dans le déni, que j’avais choppé cette m*** de Covid19 et que je ne voulais pas me l’avouer … mais … au début de la période, on parlait essentiellement de symptômes comme l’essoufflement, la gène respiratoire, la toux. Rien de tout cela de mon côté. Les dix-douze jours qui ont suivi m’ont conduit à une activité vitale minimale alternant les phases de travail (à distance sur écran) qui m’ont permis de rythmer mes journées, les phases de détentes (sur écran) et bien entendu les moments d’échange en famille (pas devant l’écran !). Et certains soirs forcément, un grand ras le bol des écrans !

Au bout d’un moment, tu sens ton corps devenir de plus en plus mou, ton cerveau apathique. Ressentir l’ensemble de tes membres et tes muscles comme en train de se liquéfier, s’atrophiant comme dans « La métamorphose » de Kafka dont est victime Gregor Samsa. La peau devient sèche. Lorsqu’une vague d’angoisse te prend en journée et t’empêche de dormir deux nuits de suite (du 22 au 23 et du 23 au 24) … Là, tu sens le néant se rapprocher, le vide complet. La phytothérapie et l’homéopathie ne peuvent rien pour toi, tu testes la pharmacopée un peu plus lourde, guère mieux !

En repensant à l’ami Jean-Jacques Rousseau et à son approche si authentique de la Nature, tu te dis que le salut viendra de l’extérieur, loin du confinement obligatoire, de la psychose déjà bien installée, de l’atrophie musculaire qui te guette, etc …

La prise de décision vers le sursaut salvateur ? Une attestation dans les règles pour profiter d’une heure de marche en (presque) pleine nature sans personne, sous le soleil. Prendre le temps de respirer profondément, se poser et tenter de ne penser à rien.
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Constat. Une bonne bouffée d’oxygène salvatrice à laquelle succédera deux jours de courbatures. Je n’aurais jamais pensé qu’en 15 jours, on pouvait tomber si bas et que même un effort minime comme la marche provoquerait de telles courbatures et une telle remontée (si haut) du moral et de la forme physique (Merci Jean-Jacques).

Rétrospective « design »en photos

Plus de 200 photos des 3 dernières éditions (2013, 2015, 2017) de la Biennale internationale design, Saint-Etienne (France)
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Alors que la 11ème édition de la Biennale Internationale Design s’approche à grands pas avec comme thème 2019 « Me You Nous – Créons un terrain d’entente », je propose de retrouver grâce au lien ci-dessous l’ensemble des billets photographiques réalisés sur ce blog et sur mon espace photos sur Flickr.

La couverture photographique des différentes éditions de la célèbre Biennale de Saint-Etienne n’est, certes, pas exhaustive mais elle offre un panorama des expositions IN et OFF qui ont marqué les trois dernières éditions de la Biennale (2013, 2015, 2017).

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Assemblée Générale du CIRIDD et projection privée.

L’Assemblée Générale 2017 du CIRIDD s’est déroulée le mardi 16 mai à Saint-Etienne au Théâtre Libre et a précédé la projection du film documentaire Frères des Arbres, Palme d’Or de la catégorie des Vidéos Pros à la Fête européenne de l’image sous-marine et de l’environnement.


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Le CIRIDD a dévoilé son nouveau logo et son nouveau site Web a cette occasion

Conception graphique et photos AG (hors photo du documentaire) : Vincent JAY – CIRIDD

L’invitation et la bande annonce