Premières roses du jardin

A l’occasion d’un passage « autorisé et attesté » au jardin de la maison, j’ai découvert 5 ou 6 roses qui venaient juste d’éclore.
Parmi la cinquantaine de rosiers plus que trentenaires en place, certains ont su résister depuis 15 ans, malgré l’absence de coupe régulière, les attaques de pucerons voraces, le gel, les épisodes caniculaires, le sol argileux et j’en passe.

Quelle surprise ! Découvrir leurs couleurs, leurs formes délicates, leur parfum subtil … Et d’un coup forcément, je me pose une question : les laisser en place sans que personne n’en profite ou les couper pour partager leur beauté ?

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Autant en profiter quelques jours dans notre appartement de confinement. Les roses prirent leur place, nous en avons « profitées ».
Ce fût également l’occasion d’une bonne séance photo au smartphone, sans pied ni artifice.
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Lettre confinée pour plus tard

« J’ai griffonné ça, c’est à prendre ou à laisser, voilà. Huguette dans « Scène de Ménages – M6″

Partager une expérience certainement devenue commune pour nombre d’entre nous : ne pas sortir de chez soi durant deux semaines.

C’est à dire, ne pas mettre les pieds en dehors de l’appartement, hormis pour prendre l’air quelques instants sur le balcon (petit mais costaud).

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Je pense n’être jamais resté aussi longtemps sans sortir de chez moi. Heureusement, l’entourage familiale était bien présent, déjà la chance de ne pas être seul, le contact humain réel et le virtuel (skype) sont appréciables. Le concours de circonstances qui m’a conduit à rester enfermé ? Une immense fatigue constatée aux premiers jours des annonces gouvernementales des mesures de confinement, deux jours immobilisés au lit (19 et 20 mars) avec courbatures, fièvre, maux de ventre et d’estomac, aucun appétit, etc.

Certains proches m’ont confié que j’étais dans le déni, que j’avais choppé cette m*** de Covid19 et que je ne voulais pas me l’avouer … mais … au début de la période, on parlait surtout essoufflement et de toux comme symptômes du Covid. Rien de tout cela de mon côté. Les dix-douze jours qui ont suivi m’ont conduit à une activité minimale alternant les phases de travail (à distance sur écran) qui m’ont permis de rythmer mes journées, les phases de détentes (sur écran) et bien entendu les moments d’échanges en famille (pas devant l’écran !). Et certains soirs forcément, un grand ras le bol des écrans !

Au bout d’un moment, ton corps devient de plus en plus mou, comme s’il changeait, s’atrophiait comme dans « La métamorphose » de Gregor Samsa, la peau sèche, et lorsqu’une vague d’angoisse te prend la journée et t’empêche de dormir deux nuits de suite (du 22 au 23 et du 23 au 24) … Là, tu sens l’approche de la fin, la phytothérapie, l’homéopathie ne peuvent rien pour toi, tu testes la pharmacopée un peu plus lourde, guère mieux !

En repensant à l’ami Jean-Jacques Rousseau et son approche si authentique de la Nature, tu te dis que le salut est à l’extérieur, loin du confinement obligatoire, de la psychose déjà bien installée, de l’atrophie musculaire qui te guette, etc …

La prise de décision. Une attestation dans les règles pour profiter d’une heure de marche en (presque) pleine nature sans personne, sous le soleil. Prendre le temps de respirer profondément, se poser et tenter de ne penser à rien.
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Constat. Une bonne bouffée d’oxygène salvatrice à laquelle succèdera deux jours de courbatures. Je n’aurais jamais pensé qu’en 15 jours, on pouvait tomber si bas et que même un effort minime comme la marche provoquerait de telles courbatures et une telle remontée (si haut) du moral et de la forme physique (Merci Jean-Jacques).

De passage à Paris

En deux photos, une journée de travail à Paris. La première depuis la salle de réunion montre la vue sur les toits de Paris qui était juste dingue (la vue avec la Tour Eiffel, la Tour Montparnasse, le Panthéon, etc) … et une photo nocturne et un peu saturée prise sur le chemin du retour, à deux pas de la gare de Lyon.
Vue sur Paris
Walking #Paris

Mousses vivantes et esprits de la foret

Ces photos qui semblent témoigner d’un mois d’automne plutôt clément ont été prises la dernière semaine de décembre … Plutôt que de baigner dans le blanc de la neige, des visages, figures témoins de la foret se cachent dans certaines d’entre elles (en noir et blanc). Saurez-vous les identifier ? (dont la tortue et le vieux barbu)

Pour plus de photos ou pour les consulter en grand format, rendez-vous sur mon compte Flickr : https://flickr.com/photos/madebyjay/

Si vous souhaitez profiter d’un espace de stockage illimité pour sauvegarder vos photos et les partager également, Flickr vous propose actuellement une offre de réduction de 25% sur la souscription de compte Pro (comme le mien). Pour en bénéficier : https://www.flickr.com/account/upgrade/pro?coupon=25in2019. Vous avez également la possibilité de souscrire un compte gratuit pour tester le service (je n’ai pas d’action chez Flickr et cette offre ne me rapporte rien … à bon entendeur !)


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Des photos d’animaux

Voici une sélection de quelques clichés réalisés lors d’une visite à l’Espace zoologique Saint-Martin La Plaine (Loire) au mois d’août 2019 (cliquez sur l’image pour visionner l’album).

De récents articles de presse relataient l’histoire de la création du parc par Pierre Thivillon et son épouse, où comment en l’espace de 50 ans, ils ont créé un espace zoologique en lien avec leur éthique et leur implication dans les programmes de préservation et de reproduction de certaines espaces.

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Le site web du parc permet d’en savoir un peu plus à ce sujet.